Association Maladie et Accident au Travail

Aide aux victimes : maladie professionnelle et accident du travail


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Maladie Professionnelle – Vessie Urètre

Pour toutes vos questions l’Association est là pour vous répondre du Lundi au Vendredi de 9h00 à 18h00.
“Vous pouvez compter sur l’Association d'Aide aux Victimes de France pour vous épauler. Bon courage à chacun.”
Le président d’honneur de l’AVF, Patrick Kloepfer

Page mise à jour le 08/02/2020 par Association d'Aide aux Victimes de France

Maladie Professionnelle Vessie Uretre  Taux Incapacité

L’article L. 434-2 du Code de la Sécurité sociale dispose, dans son 1er alinéa, que le taux de l’incapacité permanente est déterminé compte tenu d’un barème indicatif d’invalidité. Le présent barème répond donc à la volonté du législateur. Il ne peut avoir qu’un caractère indicatif. Les taux d’incapacité proposés sont des taux moyens, et le médecin chargé de l’évaluation garde, lorsqu’il se trouve devant un cas dont le caractère lui paraît particulier, l’entière liberté de s’écarter des chiffres du barème ; il doit alors exposer clairement les raisons qui l’y ont conduit.

VESSIE ET URÈTRE

11.3.1 TUMEUR

– Tumeur vésicale selon le type histologique, l’étendue des lésion et les thérapeutiques nécessitées 30 à 80

– Tumeur vésicale maligne avec infiltration de la muqueuse 100

11.3.2 INFECTION

– Infection chronique ou à répétition du bas appareil 10 à 30

11.3.3 RETENTION

– Rétention d’urine chronique :

Sondage pluri-hebdomadaire ou sonde à demeure 50

Cystostone ligne 60

11.3.4 FISTULE

– Incontinence permanente des urines, nécessitant le port d’un appareil collecteur 60

(Sera ajouté, éventuellement, le taux estimé pour d’autres manifestations en cas de blessures médullaires, et, éventuellement, les taux correspondant à un retentissement rénal).

11.3.5 POLLAKIURIE

– Pollakiurie simple, avec réduction de la capacité vésicale objectivée par des examens complémentaires 10 à 25

11.3.6 ENTEROCYSTOPLASTIE

– Entérocystoplastie d’agrandissement (y compris les complications infectieuses) 30 à 50

– Entérocystoplastie (type Bricker) 60

L’appréciation des séquelles de lésions de l’urètre ne peut être jugée uniquement sur des données subjectives, mais doit être fondée, dans la mesure du possible, sur des examens complémentaires, par exemple : urétrographie rétrograde et mictionnelle et débimétrie (normale : 20 millilitres/seconde).

11.3.7 DYSURIE

– Dysurie ; débit mictionnel supérieur à 10 ml/seconde 10

11.3.8 RETRECISSEMENT

– Rétrécissement, sans retentissement sur le bas ou le haut appareil, sans infection, ne nécessitant que quelques dilatations annuelles 20

– Rétrécissement avec retentissement sur le bas ou haut appareil 30 à 50

Ce taux sera éventuellement majoré en raison des complications éventuelles : insuffisance rénale, lithiase, abcès du périnée, fistules, impuissance, etc.

– Séquelles de rétrécissement urétral ayant nécessité une chirurgie réparatrice 15 à 30